• Rentrée littéraire 2021 Rentrée littéraire 2021
  • Double parution pour William Melvin Kelley Double parution pour William Melvin Kelley
  • Les Touristes du désastre Les Touristes du désastre
  • Daniel Loedel

    Hadès, Argentine

    « Un roman fascinant comme un trou béant, qui regarde le mal droit dans les yeux. »
    Sophie Joubert L'Humanité
  • William Melvin Kelley

    Danseurs sur le rivage

    « William Melvin Kelley utilise avec subtilité l'humour et la tendresse pour exprimer les difficultés de ses personnages, leurs désillusions ou leurs joies. Sincère et touchant, humain. »
    TC Les notes bibliographiques
  • William Melvin Kelley

    Danseurs sur le rivage

    « Danseurs sur le rivage déambule avec grâce et simplicité dans les méandres de la société noire américaine du siècle dernier. (...) Hommes et femmes prisonniers à de multiples titres, cherchant à briser, de leur existence, les barreaux et à trouver leur vérité sous la débauche d'injonctions, de normes et de conventions qui tentent de les figer en des masques grimaçants. »
    Valérie Nigdélian Le Matricule des Anges
  • Susanna Crossman

    L’île sombre

    « Dans les eaux changeantes de la mémoire... un premier livre effrayant. »
    Gladys Marivat Le Monde
  • Daniel Loedel

    Hadès, Argentine

    « Interrogation vertigineuse sur les choix et les possibles, plongée fantastique dans le labyrinthe borgésien de la réalité et du rêve, regard acerbe sur cette Argentine qui, sans Carlos Gardel, dit un personnage, n’aurait été que le Chili et pour laquelle, pourtant, de jeunes idéalistes ont donné leur vie. Un premier roman rare, d’une maturité saisissante. »
    Patricia Reznikov LIRE Le Magazine littéraire
  • William Melvin Kelley

    Danseurs sur le rivage

    « Un recueil de nouvelles, de micro-récits parfois reliés entre eux par des échos, le retour de certains personnages, de certains noms, en tout cas de situations similaires qui dessinent le diagramme de relations de pouvoir, de domination, comme le plan d’une prison à l’air libre. (...) Les personnages qui évoluent dans ce livre sont la proie de cadres mentaux et sociaux restrictifs, emprisonnants, imposant à chacun et chacune leurs limites, leurs barreaux, empêchant de rêver, d’imaginer, de désirer de manière nouvelle et singulière – et chacun et chacune, à sa manière, en fonction de ce dont il ou elle est capable, s’y soumet, s’y adapte, ruse, s’efforce de s’échapper, les refuse. »
    Jean-Philippe Cazier Diacritik

La maison

La croisée, c’est la fenêtre qui aimante le regard, l’appel du dehors, les lignes de mire…
C’est l’endroit vers lequel on tend – l’autre, l’ailleurs – et le point de rencontre.

La croisée est une collection de littérature étrangère qui, depuis ses débuts en 2018, se veut résolument contemporaine, éclectique et cosmopolite.

Emilie Lassus